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ASSEMBLEE GENERALE DU SNICIC CGT

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Assemblée générale du SNICIC CGT le 13 mars 2012.

  • Présentation du Cabinet Syndex sur l'avenir de la Visite Médicale (cliquer sur le lien) : SNICICAG13032012_0.pdf
  • Présentation de l'UGICT CGT sur le système de retraite (cliquer sur le lien) :

PresentationRetraiteUgict2012.ppt

 

 

 

 

Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 14:51

 

« Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? »

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Soirée-débat de l’Ugict-CGT Mardi 20 mars 2012 de 17h30 à 19h30
Salle Mezzanine - Hall des fédérations Complexe CGT, 263 rue de Paris, 93100 Montreuil
Autour du livre
« Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? »
Éditions Pearson France - septembre 2011
Avec l’auteure Brigitte LALOUPE

Brigitte Laloupe est diplômée de l’Institut d’études politiques de Grenoble. Elle est coach de cadres dirigeants. Elle a elle-même dirigé pendant quinze ans un organisme de Sécurité sociale.
Dans cet ouvrage, l’auteure décrypte les mécanismes psychosociaux, les stéréotypes, qui sont à l’œuvre et qui perdurent dans la discrimination à l’égard des femmes en milieu de travail.
Le fameux plafond de verre demeure un obstacle à la promotion et l’égalité de traitement. Les lois et règles sur les quotas qui se suivent, les bonnes intentions affichées ont-elles changé et dans quelles mesures cette situation ?
Les femmes auraient-elles définitivement intériorisé une « naturelle » infériorité et les hommes une non moins « naturelle » prédominance ?
Brigitte Laloupe analyse par quel fonctionnement la société nous fait véhiculer malgré nous ces présupposés.
Par exemple dans la sphère économique et sociale, les métiers à dominance féminine sont moins bien considérés et donc moins bien rémunérés que les autres. Ce sont le plus souvent les activités fondées sur l’aide, la solidarité, l’empathie.
Ce ne seraient pas des valeurs masculines ? « La société tout entière aurait certainement intérêt à ouvrir ses instances de décision à d’autres valeurs » (que celles de compétition...) suggère l’auteure.
Elle encourage surtout les femmes à devenir les actrices de leur propre changement. Beaucoup de pistes de réflexions valables en tous genres, que nous aurons à cœur de mixer avec l’auteure !

 

7300 EMPLOIS JETES PAR-DESSUS BORD

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Astrazeneca a annoncé la suppression de 7.300 emplois dans le monde pour faire face à la baisse attendue de ses revenus, en dépit d'une hausse de 23% de son bénéfice net en 2011.

Simultanément à la publication de ses résultats, la compagnie a annoncé le lancement d'un nouveau plan de restructuration destiné à lui faire économiser 1,6 milliard de dollars par an. Elle compte 61.000 employés dans le monde dont 8.000 au Royaume-Uni, et a déjà procédé depuis 2007 à plusieurs vagues de licenciements massifs.

Nous connaissons tous les discussions qui sont en cours concernant le PSE en France. En janvier dernier la mobilisation a été très importante pour rencontrer les élus lors du séminaire. Actuellement nous sommes à un tournant décisif pour l’avenir de la visite médicale. Astrazeneca démontre par cette mesure, que notre métier, notre avenir, notre formation sont bien le dernier de ses soucis. Seule compte la rentabilité pour les actionnaires. Nous avons à faire à un groupe financier qui n’a que faire de l’innovation, de la recherche, de l’esprit d’entreprise et au final de ses collaborateurs.

Aujourd’hui beaucoup d’entre nous sont très amers, très déçus, de voir qu’ils ont accompli leur tâche avec une éthique irréprochable, en ayant un sens aigu du service rendu au médecin et au patient et que par une mesure annoncée dans la presse financière tout cela est jeté par terre, pour préserver les dividendes de quelques-uns.

Nous devons dire notre révolte et notre détermination à défendre notre métier, nos droits, notre salaire.

Bien sûr il faut rejoindre massivement et rapidement un syndicat. Peu importe lequel. Ce sera Votre syndicat.

Vous n’avez pas été suffisamment nombreux à voter pour la CGT lors des dernières élections au C.E. Ceci fait qu’il n’y a pas d’élu CGT au C.E. ni aux D.P.Ni pour les VM, ni pour les DR, ni pour le personnel du siège. Dans cette période très dure pour nous tous, cela est très regrettable.

Où sont aujourd’hui les candidats « libres » qui ont été élus à l’époque ? et que font ils pour vous ?

Rejoindre aujourd’hui la CGT, c’est rejoindre un syndicat combatif et montrer votre détermination, votre capacité à résister et à vous battre pour préserver votre avenir.

Plus que jamais nous devons nous mobiliser pour la défense de notre métier !

 

Contacter votre Représentant CGT chez AZ : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.



Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 14:52

 

SANTÉ AU TRAVAIL LES MÉDECINS MOINS OPTIMISTES QUE LES SALARIÉS

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Interrogés dans le cadre d’une enquête CSA publiée par Axa Prévention, une centaine de médecins du travail estiment que les salariés sont en moins bonne santé qu’ils ne le disent eux-mêmes. 83 % des salariés considèrent leur état de santé comme « bon » ou « très bon », un constat partagé par les DRH, qui sont 86 % à dire de même. En revanche, les médecins du travail sont nettement moins optimistes, seuls 52 % d’entre eux jugeant les salariés en bonne santé et 39 % estimant que leur état s’est dégradé au cours de l’année écoulée. Sept salariés sur dix (69 %) estiment par ailleurs que leur travail a une influence sur leur santé, 32 % de façon positive et 37 % de façon négative.

 

Le Projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé, a été adopté en Lecture définitive par l'Assemblée nationale le 19 décembre 2011

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Le Projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé, a été adopté en Lecture définitive par l'Assemblée nationale le 19 décembre 2011 , TA n° 805 . Le texte définitif est celui ayant été rejeté par le Sénat, c'est-à-dire la version du 23 novembre 2011.

Les principaux changements concernant la Visite Médicale portent, d'une part, sur l'article 19 qui exclut de l'expérimentation de la visite collective à l'hopital les "médicaments réservés à l’usage hospitalier et ceux à prescription hospitalière initiale ou non ainsi que des produits visés à l’article L. 5211-1 du même code", et d'autre part, sur l'article 30ter qui prévoyait un rapport du gouvernement au Parlement avant le 1er janvier 2013, destiné à "évaluer le coût d'une mesure législative visant à remplacer la Visite médicale des laboratoires par un corps public rattaché à l'HAS (Haute autorité de la Santé)". Cet article disparait du texte.

Pour en savoir plus : http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/renforcement_securite_sanitaire_medicament.asp

Mise à jour le Mardi, 20 Décembre 2011 13:35

 

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Adhérent(e)s

Actus

Forfaits-jours : l’Ugict-CGT met en ligne un site dédié aux forfaits-jours

Sur www.forfaitsjours.fr vous trouverez de nombreux outils pour vous aider dans le cadre de la campagne sur le temps de travail des cadres. En plus de l’actualité et d’une foire aux questions sur les forfaits-jours, vous trouverez des films et des infographies qui décryptent les enjeux des forfaits-jours, un simulateur permettant de calculer d’éventuelles pertes de salaire et de repos compensatoire, ainsi qu’un guide juridique. Ce site est fait pour le grand public, et nous vous invitons à le diffuser sur votre lieu de travail.

 
LA VISITE MEDICALE , CIBLE FACILE ? IL Y A QUATRE ANS L'IGAS POINTAIT DEJA LA VM

Le rapport de l'IGAS sur l'information des médecins généralistes sur le médicament mis en ligne en octobre 2007 et largement commenté ensuite par la presse, désigne la Visite Médicale et son action auprès du corps médical comme le facteur principal des dépenses pléthoriques de santé. Un mois avant,  l'UFC avait déjà pointé les laboratoires et médecins les accusant de "miner" les comptes de la sécurité sociale. Il est intéressant de constater que l'association de consommateurs arrivait déjà à des conclusions similaires à celles des inspecteurs de l'IGAS : mettre en place un corps de délégués sous la responsabilité de la Haute Autorité de Santé pour contrebalancer l'action promotionnelle des laboratoires pharmaceutiques et ainsi donner aux médecins une information "objective" sur les médicaments. 

L'IGAS donne cependant des chiffres démontrant que les médecins apprécient globalement la visite médicale. Faute de mieux ! En effet, 55 % des praticiens la considèrent comme une source indispensable d'information et 72% ont plutôt une bonne image de la profession. 

Or la visite médicale, selon l'IGAS, "financée en fait par la collectivité à travers les prix administrés du médicament", reste un médium particulièrement coûteux : 25000 euros par généraliste et par an. 

Son objectif est donc explicite : créer les conditions permettant une baisse drastique des dépenses de promotion (celles-ci se chiffrent à 3 milliard d'euros par an, soit 12 % du CA des laboratoires.) 

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